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Acteur leader de l’aménagement numérique en France, Axione (*), filiale du Groupe ETDE, organise le 2ème séminaire dédié aux réseaux publics numériques haut et très haut-débit le jeudi 24 septembre dans le Maine et Loire (49).
Dans le cadre des 12 Délégations de Service Public opérées par Axione, représentant un volume global d’investissements publics / privés de 486 millions d’€uros, 3 700 communes et 5 millions d’habitants, cet évènement national réunit plus de 70 élus locaux, fonctionnaires, experts et « grands témoins » qui débattront des meilleurs moyens pour parvenir à une montée en débit harmonieuse des territoires autour d’un thème central :
"Le très haut-débit, levier de la relance économique"
Dans un contexte de relance par les investissements, le développement des infrastructures numériques de nouvelle génération, c’est-à-dire la fibre optique jusqu’aux foyers, constitue un puissant levier de croissance et de compétitivité et un enjeu majeur en matière d’aménagement numérique des territoires afin d’éviter la constitution d’une nouvelle fracture numérique.
Réunir les « territoires numériques »
pour débattre de la montée en débit et du meilleur des initiatives locales
Après un premier cycle d’investissements ayant permis de mettre en place des réseaux de collecte en fibre optique, d’étendre la couverture en haut-débit et de permettre la progression territoriale des meilleures offres ADSL 3Play, Axione et les collectivités territoriales se préoccupent de la prochaine étape : la montée en débit.
Celle-ci passera par une densification progressive des réseaux de fibre optique jusqu’aux foyers afin de parvenir à terme au remplacement de la boucle locale en cuivre. Si cet enjeu du très haut-débit « résidentiel » prendra du temps, Axione a choisi d’en faire le thème central de son deuxième séminaire national compte tenu des enjeux associés au développement de la fibre optique.
Le très haut-débit : enjeu de la relance économique
Avec un coût estimé à 40 milliards d’€uros et un potentiel évalué à 1 million d’emploi et 0,6% de croissance par la Commission Européenne, l’équipement en fibre optique du territoire national représente le « grand chantier » de ces vingt prochaines années, porteur de défis cruciaux pour les territoires et d’un véritable enjeu de société.
Considéré comme l’un des principaux piliers de l’après-crise, le déploiement du très haut-débit engendrera en effet de multiples et profonds changements dans pratiquement tous les domaines : croissance, compétitivité, innovation…
Vers une nouvelle fracture numérique ?
Le très haut-débit présente toutefois un écueil : Sans une intervention publique puissante et coordonnée il restera sur le plan géographique fortement inégalitaire excluant d’emblée 70% du territoire national. Une nouvelle fracture numérique touchera alors les zones les moins peuplées, exclues encore une fois de toute perspective de montée en débit.
Afin de permettre un aménagement harmonieux, ne laissant pas aux seules grandes métropoles le bénéfice d’un service numérique qui sera très vite considéré comme incontournable tant en terme de cohésion sociale que territoriale, le chantier national de la fibre optique va nécessiter des moyens financiers importants et l’implication des collectivités territoriales comme de leurs partenaires industriels.
De nombreuses études ont démontré qu’un fonds publics de 10 milliards d’€uros était nécessaire pour générer un cycle d’investissements publics / privés vertueux au profit des territoires à faible densité de population. Un volontarisme politique très semblable à celui qui a permis d’équiper le France rurale en énergie électrique au cours du 20ème siècle sera indispensable pour mener à bien ce chantier.
Dans la continuité des débats qui alimentent actuellement les travaux de la commission sur le grand emprunt visant à financer des « dépenses et des infrastructures d’avenir », les acteurs de l’aménagement numérique ont souhaité s’associer à cette réflexion nationale autour du développement de la fibre optique... c’est le sens de ce séminaire sur le très haut-débit !
Le Maine-et-Loire : la première marche d’un aménagement numérique durable
Afin d’apporter une réponse puissante et durable à la fracture numérique qui menaçait le département, le Conseil Général du Maine-et-Loire a été l’une des toutes premières collectivités territoriales en France à initier un ambitieux projet d’aménagement numérique.
Le Conseil Général du Maine-et-Loire et la société délégataire locale, Melisa (filiale d’Axione Infrastructures), ont apporté en cinq ans une réponse partenariale de grande ampleur : aménagement d’une dorsale de 780 km de fibre optique, implantation de 34 stations WiMax / WiFi haut-débit, dégroupage de 89 centraux téléphoniques, raccordement optique de 160 parcs d’activités et de 86 sites publics.
Le réseau Melisa a ainsi permis :